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Agenda

22/06/2009 - Filles Garçons où en sommes nous?
Journée nationale d'étude: travailler la mixité aujourd'hui, quels professionnels sommes-nous ?
les 19 et 20 juin 2009
Lycée Jean Lurçat 121/123 rue de Patay 75013 Paris
inscription : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ou Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ou 01 44 14 93 43
Tout l'agenda


 
26/06/09 - « Le droit à l'épreuve du genre : les lois du genre »

Le dernier numéro de Nouvelles Questions Féministes, vol. 28/2009 est titré « Le droit à l'épreuve du genre : les lois du genre ». Edité par Laure Bereni, Alice Debauche, Emmanuelle Latour, Karine Lempen et Anne Revillard, « le projet de ce numéro », selon les auteures, « est né d'un constat quant à la rareté des écrits féministes francophones sur le droit ». « Comment le droit contribue-t-il à reproduire, ou à l'inverse à subvertir les rapports de genre ? Dans quelle mesure des textes de loi apparemment neutres s'avèrent-ils avoir des effets discriminatoires dans les domaines de l'emploi, de la famille, du droit d'asile ou des violences envers les femmes ? Que sait-on de l'impact des dispositifs juridiques visant l'égalité ? Peuvent-ils avoir des effets pervers ? Comment définir juridiquement le concept d'égalité pour faire du droit un véritable outil de changement social ? » telles sont les principales questions abordées par les contributrices à ce numéro, qui explorent les « lois du genre » non seulement « dans les textes », mais aussi « en action » (jurisprudence, application du droit par des instances administratives) à partir d'études minutieuses des dispositifs juridiques.
Source Service des droits des femmes et de l'égalité  Synthèse de l'actualité - 17 juin 2009

 
18/06/09 - Les femmes restent tenues à l'écart de la sélection des « meilleurs »
Service des droits des femmes et de l'égalité Le Monde du 16 juin a publié un article soulignant que « les femmes se heurtent encore inexorablement au plafond de verre, qui rend les postes de direction difficiles à atteindre ». Le quotidien cite une étude mondiale réalisée en 2008-2009 auprès de 10 000 managers par DDI France, un cabinet de conseil en ressources humaines, intitulée « Tenues à l'écart » et publiée le 11 mai. Selon le Monde, « dans les entreprises interrogées, si les femmes ne sont pas trop mal représentées au premier niveau d'encadrement - 42 % contre 58 % d'hommes -, leur proportion tombe à 21 % dans les fonctions stratégiques. L'enquête a donc cherché à identifier les "barreaux" manquants qui les empêchent de grimper, comme les hommes, tout en haut de l'échelle du management ». Source Synthèse de l'actualité du SDFE 17 juin
Retrouver l'article sur le site du Monde

 
18/06/09 - Publicité : « après la femme objet, la femme pouliche »
Service des droits des femmes et de l'égalité pub_prix_de_diane.jpgLa société France Galop a annoncé le prix de Diane du 14 juin dernier par une campagne d'affichage dans le métro parisien qui a été épinglée la semaine dernière par le site Rue 89. « Le prix de Diane (...) n'est pas un numéro de strip-tease en plein air et en costume d'époque, c'est une course de cheval » ironise Rue 89 qui a été voir les explications de cette campagne sur le site de France Galop. On pouvait y lire en particulier : « Les déesses entrent en piste. (...) Comme chaque année, les meilleures pouliches de trois ans s'y sont donné rendez-vous pour en découdre ! ». Pour Rue 89, « celle qui, dans la stalle de départ de l'affiche, plante ses talons aiguilles dans le crottin de l'hippodrome de Chantilly n'est pas une femme, non, non, c'est une « pouliche de trois ans » ». Et le site de s'interroger : « cette jeune jument, une « créa » signée DDB, n'est-elle pas dotée d'une magnifique robe et d'une crinière de toute beauté ? ». Le site d'information indique que dans les Echos, Hubert Monzat, directeur général de France Galop, explique que sa société cherche à attirer une nouvelle clientèle sur les hippodromes... Et Rue 89 de conclure : « finies les campagnes viriles et ouvrières du type « le tiercé c'est mon dada ». Place aux tellement plus classieuses « femmes pouliches ! » ». Source Synthèse de l'actualité du SDFE 17 juin

 

Questions / Réponses

Je désire m'installer dans l'ain dès la rentrée de septembre pour fuir les violences et menaces de mes 2 ex compagnon, pères de mes 2 garçons. J'éleve seule mes 2 enfants dans un département voisin (100 km) et je souhaite m'installer chez mon nouveau compagnon. J'ai fait des recherches sur internet concernant l'éloignement géographique volontaire; de nombreux parents se sont vus retirer la garde de leurs enfants suite à un déménagement. Je veux partir pour protéger mes enfants de cet environnement malsain, je ne veux pas les priver de leur papa mais avoir une vie sereine en mettant un peu de distance. Puis j'inscrire mes enfants à l'école sans l'accord de leur papa? Un JAF peut il me reprocher d'être parti? Je compte sur vos réponses pour y voir plus clair. Mon ex compagnon est un manipulateur narcissique, depuis notre séparation (un peu plus d'un an), je vais de procédure en procédure, il consomme toute mon enérgie, je n'en peux plus, il faut que je trouve une solution...Merci
Madame, La loi n° 2002-305 du 4 mars 2002 relative à l'autorité parentale pose le principe d'un exercice commun de l'autorité parentale par les père et mère, quel que soit leur statut conjugal, la séparation des parents étant sans incidence sur les règles de dévolution de l'autorité parentale. Dès lors, l'autorité parentale continue à être exercée conjointement par les parents. Les parents séparés disposent par conséquent des mêmes droits et des mêmes devoirs en ce qui concerne les décisions relatives à leurs enfants. C'est pourquoi, généralement vous ne pouvez inscrire vos enfants à l’école sans l’accord des pères. Néanmoins, renseignez-vous sur les modalités de radiation et d’inscription auprès des établissements scolaires concernés. Si vous déménagez avec les enfants sans l'accord de l'autre parent, il appartient au parent lésé de saisir le juge aux affaires familiales qui, en application de l'article 373-2 alinéa 3 du code civil, statuera sur les modalités de l'autorité parentale exigées par ce changement de situation géographique, en fonction de ce que commande l'intérêt de l'enfant. La pratique que les parents avaient précédemment suivie ou les accords qu'ils avaient pu antérieurement conclure, de même que l'aptitude de chacun d'entre eux à assumer ses devoirs et respecter les droits de l'autre, constituent alors des critères essentiels sur lesquels se fonde le juge pour fixer la résidence du mineur (article 373-2-11 du code civil). Ainsi, il vous faudra démontrer que ce déménagement est dans l'intérêt des enfants. De plus, le code pénal précise : Article 227-6 "Le fait, pour une personne qui transfère son domicile en un autre lieu, alors que ses enfants résident habituellement chez elle, de ne pas notifier son changement de domicile, dans un délai d’un mois à compter de ce changement, à ceux qui peuvent exercer à l’égard des enfants un droit de visite ou d’hébergement en vertu d’un jugement ou d’une convention judiciairement homologuée, est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende" C'est pourquoi il est préférable de prevenir l'autre parent par lettre recommandée avec accusé de réception. Vous pouvez également saisir le JAF par requête en vue de votre déménagement, afin qu'il soit statué sur les conséquences de celui ci avant votre départ Nous restons à votre disposition pour toute information juridique. Cordialement.

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L'UR-CIDFF rassemble et représente les 8 Centres départementaux d'Informations sur les Droits des Femmes et des Familles - CIDFF de la région Rhône-Alpes. Ce site a pour vocation de mettre à votre disposition la richesse de ce réseau, leurs missions, le congé parental et ses enjeux...

Nous le voulons riche de notre diversité, en prise avec les réalités de notre région, à l'écoute des initiatives de toutes celles et de tous ceux qui contribuent à inscrire l'égalité entre les femmes et les hommes dans les faits.
Nous espérons qu'il puisse répondre à vos attentes, consolider vos démarches, ouvrir des pistes de réflexion, produire du débat, enrichir votre action et susciter de nouvelles  initiatives... Lire la suite

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